jean-françois boclé
Biography
Under construction


English below

French below





Jean-François Boclé is an artist based in Paris. He was born in Martinique in 1971 where he lived for seventeen years. He studied art at the École nationale supérieure d’art de Bourges and at the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

His practice unfolds installation, painting, video, photography, intervention in public space, performance, writing, questioning the bipolarity of our contemporaneity, oscillating between dystopia, violence, racialization or gentrification, and the possibility a WE; the one glimpsed in Caribbean and on the American continent following the first step of a Cristóbal Colón on a Bahamas island in 1492. 

Jean-François Boclé manifests in his work the very etymology of the Caribbean, Cariba, Caribe, Caniba, he claims and assumes his own canibality. Jaider Orsini (Colombian curator and writter) wrote about him: « Boclé can not be cataloged in a specific language, which is why it is very difficult to consider from the performance, the video, the installation or his drawings: I like to see him via the way which he materializes his devouring thought. Although for many Caribbean artists and thinkers, resistance is an invested space when it comes to interpreting and defining the Caribbean, for Boclé resistance has ceased to be an option since its body functions as a kind of parangolé, where with his cannibal body, he goes through situations of violence, at the same time he is crossed by violence. » (2017, Artishock Revista).

This bipolarity is also considered in its work since 2009 regarding to the the relationship of Man with the biological and non-biological world - The Tears of Bananaman, Banana Manifest, Poetica Bananera - : here too, there is also  an urgent need to deconstruct the walls between endogenous and exogenous.
Through his culinary performances Political Jam or Colombo IN Colombo, in the reactivation of the 1955 Bandung Conference - Le Voyage à Bandung, Amarrar a las quatros esquinas -, or in his ongoing collaboration with the Paris Chapter of the Ballroom Scene - Global Space of the Voguing Bodies - he makes the archeology of  the Global South(s).

Since his studies at the Beaux Arts, he traces the urban effacements (Déposes, Découpe Déplacement) and volotary or forced migrations (Camouflabe, Transport, Aller Simple, Boat, Chut des hommes tombent).
Between 2003 and 2005, work like Tout doit disparaître !Tu me copieras or Zones d'attente questioned the Black Atlantic in order to consider a possible memorial.
 
For Boclé 
« the artist unceasingly says something else, he is in the there-elsewhere. There-elsewhere, because it goes beyond defined limits, because space itself is out of reach, because trance gives back, separates, brings together and drives apart »


We will see his work, among others, in 2018 at the Maëlle Galerie (solo show, Paris), at the Fold Gallery (solo solow, London, Nov.), at the GARAGE Museum of Contemporary Art (Moscow), at the Art Museum Miami / Wolfsonian Museum / Little Haiti Cultural Complex /Mana Contemporary (Miami), at Centre Pompidou ("Hors Piste" Festival), at the Museo Nacional de Arte (Bolivia) at the Museum of Fine Arts of Boston (USA), at the Museo Arte Contemporaneo (Chile), at the Eternal Gallery art center (France), or at the Cité Internationnale des Arts (with Villa Vassiliev, Paris).

His work has been displayed, among other places, at the CENTRALE for contemporary art (exhibition Private Choice's Hors les Murs, Belgium), at Mémorial ACTe (Guadeloupe, 2017), at Fundacion Divulgar - Plataforma Canibal (Year France in Colombia 2017, Colombia, 2017), at the CCK Centro Cultural Kirchner (Argentina, 2017), at Pabellón Cuba (La Habana, 2017), ILHAM Gallery Modern and Contemporary Art  Museum (Malaysia, 2017), Para Site (Hong Kong, 2016), RAW Material Company (Senegal, 2016), Saatchi Gallery (London 2015), the Philharmonie de Paris - Cité de la Musique (2013), the National Museum of World Culture (Stockholm, 2013), the Queens Museum (New York, 2012), the Kunsthal KadE (Netherlands, 2012), the MAC Puerto Rico (2011), the MAC Panamá
 (2009), the BildMuseet (Sweden, 2008), the CUC Liverpool (2008), the Centre d’art contemporain Le Parvis (Ibos, France, 2005), or the Ekotechnické Museum (Praga, 2004).

He participated to Biennials such as the Colombo Art Biennial, (Sri Lanka, 2016), Bienal Centroamericana (Costa Rica, 2016), Dak'Art Biennial (Senegal, 2016), Bienal Salón (inter)Nacional de Artistas (Colombia, 2013), Bienal de la Habana (Cuba, 2009 and 2012), the Encuentro Bienal di Caribe (Aruba, 2012), the Bienal do Mercosur (Brazil, 2011), the Bienal de Pontevedra (Spain, 2010), or theThessaloniki Biennale (Greece, 2007).

Jean-François Boclé is represented in collections such as the Saatchi Collection.

 
 



 

  
Jean-François Boclé est basé à Paris. Il est né en 1971 en Martinique où il y vécu près de 17 ans. Il a suivi une formation à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges et à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.


Il développe une pratique — installation, peinture, vidéo, photographie, intervention dans l’espace public, performance, écrit — qui interroge la bipolarité de notre contemporanéité, oscillant entre dystopie, violence, racisation ou genrification et la possibilité d’un NOUS, celui entrevu en Caraïbe et sur le continent américain suite au premier pas d’un Cristóbal Colón sur une île des Bahamas en 1492.
 
Jean-François Boclé manifeste dans son travail l'étymologie même de la Caraïbe, Cariba, Caribe, Caniba, il revendique et assume sa propre cannibalité. Jaider Orsini (curateur et critique colombien) écrit à son propos : « Boclé ne peut être catalogué dans une langue spécifique, c'est pourquoi il est très difficile de l'envisager à partir de la performance, de la vidéo, de l'installation ou de ses dessins: j'aime à le voir via la façon dont il matérialise sa pensée dévorante ». « Bien que pour beaucoup d'artistes et de penseurs caribéens, la résistance soit un espace investi quand il s'agit d'interpréter et définir la Caraïbes, pour Boclé la résistance a cessé d'être une option puisque son corps fonctionne comme une sorte de parangolé, où avec son corps cannibale, il traverse des situations de violence, en même temps qu'il est traversé par la violence. » 
(2017, Artishock Revista).

La violence inter-humaine parcours son travail. Depuis La fin des années 1990, il fait trace du présent des migrations volontaires ou forcées - Camouflabe, Transport, Aller simple, Boat, Chut des hommes tombent. et des dissolutions urbaines - Déposes, Découpe Déplacement. Entre 2003 et 2005, des travaux comme Tout doit disparaître !Tu me copieras ou Zones d'attente interogèrent le Black Atlantic afin d'en envisager un possible mémorial.
Penser 1492, c'est pour lui s'outiller pour comprendre le présent de la violence, et revendiquer l'actualité du NOUS. Comment s'étonner de notre présent où
 l'Humanité s'apprete à effacer le monde biologique et non biologique, jusqu'au sol qui porte l'humanité, comment s'en étonner apès avoir vu une partie de l'humanité reléguée juridiquement hors humanité par un groupe humain, après avoir vu que des civilisations de continents entiers effacées en quelques années. Après l'atteinte de l'humain à lui même, l'atteinte se viralise. The Tears of Bananaman, Banana Manifest, Poetica Bananera posent cette question. Pour Boclé il y a pour lui une urgence à faire tomber les murs entre endogène et exogène.

Au travers de ses performances culinaires Colombo IN Colombo, dans ses réactivations de la Conférence de Bandung de 1955 - Le Voyage à Bandung, Amarrar a las quatros esquinas -, dans sa collaboration avec le Paris Chapter of the Ballroom Scene - Global Space of the Voguing Bodies,
ou dans son approche des carnavals caribéens - il fait l'archéologie d'un Global South(s).

Pour Boclé «l’artiste raconte incessamment autre chose, il est là-ailleur. Là-ailleurs, parce que cela déborde, parce que l’espace même échappe, parce que la transe restitue, sépare, rassemble et éloigne». 
  


Il exposera entre autres en 2018 au Garage Museum of Contemporary Art (Moscow), au Art Museum Miami / Wolfsonian Museum / Little Haiti Cultural Complex /Mana Contemporary (Miami), à la Maëlle Galerie (solo show, Paris), à la Fold Gallery (solo solow, Londres, nov.), au centre d'art Eternal Gallery (Tours, France), au Museo Nacional de Arte (La Paz, Bolivie, 2018) au Museum of Fine Arts of Boston (USA, 2018), au Museo Arte Contemporaneo (Santiago de Chili, 2018).

On a vu son travail Mémorial ACTe (Guadeloupe), à la Fundacion Divulgar - Plataforma Canibal (Barranquilla, Colombie, 2017), à l'Institut Français de Barranquilla (Colombie, Année France Colombie 2017), au CCK Centro Cultural Kirchner (Buenos Aires, Argentine, 2017), au Pabellón Cuba (La Havane, 2017), au Fort Delgrès (Guadeloupe, 2017), à  la ILHAM Gallery Modern and Contemporary Art Museum (Kuala Lumpur, 2017), Para Site (Hong Kong, 2016), RAW Material Company (Dakar, 2016), Bétonsalon - Centre d'art et de recherche (Paris, 2016), à la Saatchi Gallery (2015, Pangaea II, Londres), à Tour et Taxis (Bruxelles, 2014), à la Philharmonie de Paris-Cité de la Musique (2013), lau National Museum of World Culture (Stockholm, 2013), au Queens Museum (New York, 2012), au Kunsthal KadE (Amersfoort, Pays-Bas, 2012), au MAC Puerto Rico (San Juan, 2011), à la Grande Halle de la Villette (Paris, 2009), au MAC Panamá (2009), au BildMuseet (Umeå, Suède, 2008), au CUC Liverpool (2008), au FRAC Champagne-Ardenne (Reims, France, 2006), au Centre d'art contemporain Le Parvis (Ibos, France, 2005), au Mapa Teatro / Laboratorio de Artistas (Bogotá, 2005), à l'Ekotechnické museum (Prague, 2004).   Il participe régulièrement à des biennales internationales telles que la 4e Colombo At Biennale (Sri Lanka, 2016), la Bienal Centroamericana (Puerto Limon et San José, Costa Rica, 2016), la Dak'Art Biennale (Sénégal, 2016), la Subabiennale (Sénégal, 2016) ), la XI Bienal de la Habana (Cuba, 2012), la 1ère Encuentro Bienal di Caribe (Aruba, 2012), la 8e Bienal do Mercosur(Porto Alegre, Brésil, 2011), la XXXI Bienal de Pontevedra (Espagne, 2010), la X Bienal de la Habana (Cuba, 2009) ou la 1ère Thessaloniki Biennale (Grèce, 2007).

Jean-François Boclé est représenté dans des collections telles que la Saatchi Collection.

  

haut de page top of page